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 Introductions et notes de l'Apocalypse

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Ami
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MessageSujet: Introductions et notes de l'Apocalypse   Sam 15 Sep 2007 - 11:44

Bonjour,

Nous pouvons sur ce fil, si vous le voulez bien ,introduire tout ce qui se rapporte à l’Apocalypse de Jean.

Exemple:

L’Apocalypse a été lue est interprétée comme le livre biblique des plus grands excès. Pour le contenu, on n’y a vu un livre de fatalité ou de sombre imagination des pires scénarios concernant l’avenir de l’humanité, ou au contraire justifiant les plus irresponsables utopies et les plus tragiques refus de l’histoire. Pour la forme, on a maintes fois déploré le caractère enchevêtré et sibyllin de l’écriture et des symboles.
Le texte est pourtant parfaitement enraciné dans l’histoire, soudée au fondement même de l’espérance chrétienne.

Son auteur, un authentique prophète du nom de Jean, écrivant à la fin du Ier siècle de notre ère, et bien au fait de la situation concrète des communautés d’Asie Mineure. Il se révèle observateur averti tout autant que critique impitoyable de la scène politique du moment et des prétentions abusives du pouvoir impérial romain.

Jean qui se présente lui-même comme " frères et compagnons dans l’oppression " (1,9), se trouvant dans l’île de Patmos " à cause de la parole de Dieu et le témoignage de Jésus " (1,9), est condamné à l’exil et aux travaux dans les carrières par l’empereur Domitien qui, à la fin de son règne, ne tolère aucune forme d’opposition. Pour Jean comme pour sa communauté, la situation est grave et les enjeux sont considérables. Alors que d’aucuns se montrent indifférents ou optent pour la voie de la complaisance, l’auteur de l’Apocalypse choisit de dénoncer haut et fort la folie meurtrière du pouvoir totalitaire et les prétentions de l’empereur à des égards proprement divins.

Au moment où Jean écit, les communautés chrétiennes ont à peine deux générations d’existence. Numériquement et politiquement, elle demeure minoritaire dans la cité. Que ce soit à Éphèse, à Pergame, à Smyrne ou à Laodicée, haut lieux de culture et de commerce ou encore centre administratif important, les chrétiens ne font pas le poids en regard de l’immense pouvoir économique de l’empire et les influentes communautés juives de ces régions. Plus grave encore, ces communautés croyantes ont affaire à forte opposition sur le plan religieux. Les cultes à mystères sont légion, les temples d’Apollon, d’Artémis et d’Esculape font recette et figure au rang des célébrités mondiales. Enfin, il n’est pas une des villes des spet communauté d’Asie Mineure auxquelles Jean s’adresse qui n’ait son temple dédié à la déesse Rome ou à l’un des empereurs romains.

C’est dans ce contexte qu’est né le livre de l’Apocalypse, œuvre de fureur et de paix, de sang et de lumière. l’heure n’est pas au compromis ni aux propos lénifiants. Le livre porte fièrement, tel un programme, le titre de " dévoilement de Jésus-Christ ". Aux antipodes de l’ésotérisme, Jean prend le parti de lever le voile sur la réalité tragique du monde présent pour faire apparaître la pleine lumière qui émane de la victoire du Christ ressuscité sur les forces du mal. Car c’est bien tout autour de ce personnage, présenté tour à tour comme une " sorte de fils de l’homme " (1,13), comme " un agneau debout semblant égorgé " (5,6) ou encore comme un " cavalier " victorieux (19,11), que le drame se noue et se dénoue, pour laisser entrevoir, au-delà de la turbulence engendrée par la bête et ses acolytes, les contours étincelants de la Jérusalem nouvelle et les effusions joyeuses qui naissent de la rencontre entre l’époux et l’épouse.

C’est ce livre, traversé par une invincible lumière, que les communautés chrétiennes ont voulu placer en conclusion du grand livre de la révélation biblique, en écho à ses premières pages, consacrées à la genèse du monde. Et voilà que ce grand livre s’achève, avec l’Apocalypse, la révélation des révélations, sur une parole de création et de recréation : " voici : je crée toutes choses nouvelles " (21,5), et sur la promesse du retour de celui qui se proclame " l’alpha et l’oméga, le commencement et la fin " (22,13).
L’œuvre est puissante, et son symbolisme n’a jamais cessé de nourrir l’imaginaire chrétien. Fresque, icônes, mosaïques, vitraux, enluminures, tapisseries et gravures de toutes les époques et partout dans l’Occident ont fait de certaines scènes des classiques de l’art chrétien : le fils de l’homme au milieu des candélabres, tenant les sept étoiles dans sa main droite, les quatre animaux et 24 vieillards autour du trône divin, l’agneau immolé, les 144 000, le cavalier blanc, la Jérusalem nouvelle, etc.
( la bible; pg 3083-3084 )

http://www.biblebayard.com/
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Ami
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MessageSujet: Re: Introductions et notes de l'Apocalypse   Sam 15 Sep 2007 - 12:34

[l’empereur Domitien qui, à la fin de son règne, ne tolère aucune forme d’opposition. Pour Jean comme pour sa communauté, la situation est grave et les enjeux sont considérables. Alors que d’aucuns se montrent indifférents ou optent pour la voie de la complaisance, l’auteur de l’Apocalypse choisit de dénoncer haut et fort la folie meurtrière du pouvoir totalitaire et les prétentions de l’empereur à des égards proprement divins.]

C’est sous le règne de Néron, en 64, que la première répression cruelle – ô combien - se déchaîne à Rome au lendemain de l’incendie qui a dévoré la ville.
On ne trouve guère de persécutions sous les empereurs qui succèdent à Néron : Galba, Othon, Vitellius, Vespasien, Titus.
Domitien est considéré par l’historiographie chrétienne comme le deuxième empereur persécuteur. Dans une lettre du pape Clément datant de 96, l’allusion à de grands malheurs dont a eu souffrir l’église de Rome suffit à confirmer le virage sanglant.
Les premières persécutions attestées avec certitude se sont organisées en Asie Mineure. À Pergame, Antipas est mis à mort : Tertullien rapporte son martyre. Pour que la punition se révèle exemplaire, l’empereur Auguste avait livré dans l’amphithéâtre un bandit célèbre aux bêtes sauvages. Contre les chrétiens la méthode va être reprise dans tout l’Empire avec des raffinements croissant de cruauté cherchant visiblement à satisfaire les " pires instincts " des foules. (La révolution de la croix , pg 102).


S’il faut en croire Hégésippe , les petits-fils de Jude aurait été traduit devant l’empereur Domitien au temps ou où celui-ci considérait les chrétiens comme des ennemis à abattre. La découverte de l’existence de membres de la famille de Jésus semble l’avoir littéralement mis hors de lui. Il aurait fait enquêter en Judée et en Galilée afin que soient repérés et conduits à Rome toute personne apparentée à Jésus de Nazareth. La mission envoyée à cet effet en Galilée n’aurait mis la main que sur quelques paysans misérables et terrorisés. (La révolution de la croix , pg 140-41).
Domitien, personnage sans relief que méprisent aussitôt l’aristocratie romaine et les philosophes païens. À l’instar de Néron il se méfie de tout et de tous y compris des juifs chassés de Jérusalem et qui ont, se plaint-il, envahi Rome. Il ne les distingue guère des chrétiens dont les croyances font sans cesse de nouveaux adeptes.
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Ami
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MessageSujet: Re: Introductions et notes de l'Apocalypse   Sam 15 Sep 2007 - 14:58

Découvrement de Iohanân
Apocalyspse
( Bible André Chouraqui )
http://www.levangile.com/Bible-CHU-23-28-1-complet-Contexte-oui.htm

A quatre reprises l’auteur de ce livre se désigne sous le nom de Iôannès, est identifié avec l’apôtre Jean par une tradition dont le plus ancien témoin et Saint Justin, vers 150.cependant, dès le IIIe siècle, cette paternité est contestée si vigoureusement que l’église d’Orient hésite à inclure l’Apocalypse au nombre des livres canoniques. Quant à la critique biblique, elle enseigne que le quatrième évangile et les lettres d’une part et l’Apocalypse d’autre part ne sauraient être de la même main, du moins dans leur forme actuelle. M. E. Boismard les attribue cependant à une même école de pensée qui s’origine en l’apôtre Ioanân " Jean ".
La même incertitude demeure pour la date de cet écrit. Il appartient de toute évidence à la littérature apocalyptique, qui compte quelque 150 textes chrétiens et de nombreux écrits juifs. Ils décrivent " les secrets des ciels et de la Terre " dans le style énigmatique des " hommes de la dernière génération ".
Le mot " Apocalypse ", transcrit du grec apocalypsis, n’a d’ailleurs pas le sens, qu’il a fini par prendre en français et dans d’autres langues, de catastrophe redoutable. Il traduit constamment en grec, sous ses formes différentes, l’hébreu gala, " découvrir ". Dans le Pentateuque, il est souvent employé pour désigner l’acte de découvrir le sexe d’un homme ou d’une jeune femme, ou encore le découvrement de l’oreille ou des yeux devant un secret ou un mystère aussi cachés que le sexe d’une personne. Adonaï IHVH peut-être l’agent de ce découvrement. Ici, il s’agit du découvrement de Iéshoua, le Messie, signifié par un messager de Adonaï à son serviteur Iohanân (1,1), qui le reçoit dans une inspiration surnaturelle, neboua, dans une contemplation, Hazôn.
On a supposé que ce texte fut conçu entre les règnes de Claude (41-54) et de Trajan (98 –117) : c’est-à-dire l’étendue des doutes qui règnent en la matière. John A. T. Robinson, fidèle à sa datation générale du livre du Nouveau Testament, opte pour la fin de l’année 68, quelques mois avant la destruction du temple de Jérusalem par Titus, le 9 Ab 70. Un tel événement n’aurait pas pu s’être passé sans laisser de trace dans un texte de cette nature.
Le livre de Daniel, qui scelle le canon de la Bible hébraïque, y introduit le style apocalyptique qui devait proliférer à la mesure des épreuves d’Israël. L’eschatologie et le thème dominant de cette littérature ou la fin du monde est conçue comme un événement cosmique certain : il résultera de l’affrontement final des justes, les fils de la lumière, et des criminels, les fils des ténèbres. Le salut d’Israël, écrasé par les empires qui consomment sa perte, sera l’œuvre de Adonaï IHVH Elohîms et de son messie. Cette certitude, évidente pour les hébreux est insupportables à leurs ennemis, ne peut s’exprimer que dans un style qui soit incompréhensible à ces derniers. L’obscurité voulue de ce genre littéraire deviendrait impénétrable si on arrachait à son contexte historique et à son substrat sémitique.
Un fait central, rarement mis en relief par les exégètes, explique la prolifération de cette littérature dans les siècles qui entourent la naissance du Christ : aucun écrit ne pouvait circuler sans risque s’il n’avait l’approbation au moins tacite des polices de l’empire.

Cette pratique est appliquée avec la plus grande rigueur dans les pays conquis : ce n’était pas seulement l’impiété ou le blasphème mais la simple critique contre l’Empire qui sont sévèrement châtiés. Est-ce que ces faits n’expliquent pas, à eux seuls, maintes affirmations et maints silences du Nouveau Testament qui resteraientt incompréhensibles sans cette écrasante évidence ? On parle avec prudence quand on s’exprime clairement et l’on exprime le fond de sa pensée quand on emploie, de préférence en hébreu ou en araméen, le style apocalyptique que les vainqueurs ne pouvaient comprendre ni réprimer.

Nous sommes ainsi devant un langage à clés - et dont les clés sont le plus souvent perdues pour nous.
En fait, ce genre littéraire qui marie l’eschatologie à la politique est un phénomène typiquement hébraïque, né au confluent d’une situation politique déterminée et d’une dialectique qui oppose, sur la scène de l’histoire, le royaume du messie à l’empire du prince de ce monde. Ce que les Évangiles, les Actes et les lettres ne peuvent dire ouvertement, l’Apocalypse le crie en images éclatantes de vie et de mouvement, en des scènes hautes en couleurs : le visionnaire qui nous parle décrit aussi sobrement qu’il le peut l’exubérante contemplation qui le hante .
Il est cependant possible d’analyser l’œuvre de maintes autres manières en tenant compte, par exemple, des sources qu’on lui suppose. À vrai dire, un texte de cette nature ne saurait être disséqué avec les exigences d’une logique formelle : notre scalpel le tuerait. Jacques Ellul l’a bien compris : renonçant à découper ce texte en tranches mortes, il nous fait sentir les rythmes de son " architecture en mouvement ".

Jean semble voir se dérouler le procès d’un salut universel dont il nous décrit les scènes et les actes principaux. Il le fait en déployant les ressources de sa science de lettré formé à toutes les disciplines de l’exégèse hébraïque : à n’en pas douter l’auteur est un fils d’Israël si familiarisé avec les écritures que celle-ci, même quand il ne les cite pas explicitement, viennent tout naturellement sous sa plume.

Plus de la moitié de ses réminiscences proviennent de textes de la Genèse, de l’Exode, d’ Isaïe, d’Ezékiel, de Zacharie, des Psaumes et de Daniel, ce dernier livre étant le plus fréquemment cité. L’auteur, comme souvent les rabbis, donne une interprétation créatrice de textes qui prennent une signification renouvelée dans son regard de visionnaire : ainsi s’inspire-t-il visiblement du récit des plaies d’Égypte pour décrire les fléaux déchaînés par les sept shophars et les sept coupes. Mais les Jean adapte les symboles qu’il puise dans la bible à sa vision personnelle : l’idée du Messie de gloire n’a évidemment aucun précédent dans la Bible hébraïque.
Lire l’Apocalypse comme une musique, certes, mais comment l’interpréter ? Qu’a voulu dire l’auteur avec des avalanches de symboles, une pluie de nombres qui inscrivent leur mystère aux pôles d’un univers menacé de disparition, dans la danse effrénée de bêtes mythiques, de prostituées triomphantes, sous le regard de l’ancien des jours et d’un messie de gloire qui attend l’heure de son triomphe pour établir son règne sous la nouvelle Jérusalem ?
A un premier niveau l’exégète voit dans le texte de l’Apocalypse le reflet des réalités politiques et religieuses du temps où l’œuvre fut rédigée, sans référence à l’avenir, même si l’auteur semble prophétiser. Un second niveau de lecture préfère adopter une interprétation prophétique, l’auteur révèle l’avenir, depuis le temps où il est écrit jusqu’à la fin du monde. Une troisième voie est frayé par les exégètes futuristes qui voient dans l’Apocalypse un guide précis d’événements qu’ils surviendront qu’à la fin du monde. Enfin l’approche mystique et poétique de ce texte innombrable y voit essentiellement un problème célébrant le triomphe certain que Adonaï IHVH Elohims et de son messie sur les forces du mal.

Quel que soit le parti retenu par le lecteur, qu’il sache qu’aucune des voies choisies ne saurait épuiser le mystère d’un texte qui nourrit depuis de millénaires la pensée mystique de la chrétienté. Mais ce serait faire fausse route que de négliger le contexte historique et le substrat sémitique dans lequel l’Apocalypse est née. Nous sommes de toute évidence en présence d’un texte polémique écrit dans les années les plus troublées de l’histoire d’Israël ; d’où l’extrême violence de ses invectives dirigées contre Babel, c’est-à-dire Rome, puissance païenne et impérialiste, décrite sous l’aspect de bêtes mythiques et terrifiantes.
Comme Daniel, Jean écrit son œuvre pour ranimer la vaillance des fils de la lumière, menacés par les déploiements de la persécution. Du temps de Daniel, l’ennemi était hellénisme païen. Pour Jean, c’est l’Empire romain qui impose à l’Asie le culte de Rome et d’un empereur divinisé. La loi exigeait en effet qu’un sacrifice fut offert devant la statue de l’empereur, désigné comme " seigneur ".

Toute l’Apocalypse annonce comme certaine la fin de l’Empire et le triomphe de la nouvelle Jérusalem. La vision mystique traduit bien le rêve d’hommes écrasés par les tragiques réalités historiques qu’ils subissent ou qui pressentent : ils projettent dans un inaccessible avenir la réalisation de l’utopie prophétique, celle d’une terre nouvelle de ciels neufs et d’un homme nouveau.
Écrit voici près de 20 siècles ; ce texte ne cesse de parler à tous les temps, puisque tous les temps voient réapparaître sur la scène de l’histoire les protagonistes d’un drame en vérité universel. La bête, représente à coup sûr, l’Empire romain ,mais elle est aussi le symbole de toutes les puissances de mort qui menace de siècle en siècle la vie ou la survie de l’humanité.
L’Apocalypse, au-delà de son sens historique, à une valeur permanente dans sa dénonciation de la Bête et de ses œuvres, dans l’espérance de la libération et du triomphe d’une humanité régénérée sous les regards de Adonaï IHVH Elohims et de son messie ; la mort sera vaincue, éteint le feu du Shéol, au réveil et au relèvement de tous les morts, dans l’essor de l’homme nouveau.
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Gégé2
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MessageSujet: Re: Introductions et notes de l'Apocalypse   Sam 15 Sep 2007 - 18:19

Bonjour ,
J'ai releve cette pensée interressante

Citation :
Nous sommes ainsi devant un langage à clés - et dont les clés sont le plus souvent perdues pour nous.
C 'est un fait que ceux qui ne possedent pas les cles ne peuvent comprendre ce qui est scellé d'ailleurs Paul faisait remarquer que le Diable lui même empêche l'ouverture de la comprehension des ecritures
Citation :
« ---- le dieu de ce siècle a aveuglé les pensées des incrédules, pour que la lumière de l'évangile de la gloire du Christ qui est l'image de Dieu, ne resplendît pas [pour eux]. » (2 Corinthiens 4:4)
Pas etonnant que ceux qui ne se soumettent pas à la verité soit dans l'obscurité , la verité ne leur est pas accessible , il n'en ont pas les cles
Jesus repondant à ses disciples à ce sujet dit
Citation :
« Et les disciples, s'approchant, lui dirent : Pourquoi leur parles-tu en paraboles ? » (Matthieu 13:10)
« Et lui, répondant, leur dit : C'est parce qu'à vous il est donné de connaître les mystères du royaume des cieux ; mais à eux, il n'est pas donné. » (Matthieu 13:11)
« Car à quiconque a, il sera donné, et il sera dans l'abondance ; mais à quiconque n'a pas, cela même qu'il a sera ôté. » (Matthieu 13:12)
« C'est pourquoi je leur parle en paraboles, parce que voyant ils ne voient pas, et qu'entendant ils n'entendent ni ne comprennent. » (Matthieu 13:13)
« Et par eux s'accomplit la prophétie d'Ésaïe qui dit : «En entendant vous entendrez et vous ne comprendrez point, et en voyant vous verrez et vous n'apercevrez point ; » (Matthieu 13:14)
« car le coeur de ce peuple s'est épaissi, et ils ont ouï dur de leurs oreilles, et ils ont fermé leurs yeux, de peur qu'ils ne voient des yeux, et qu'ils n'entendent des oreilles, et qu'ils ne comprennent du coeur, et qu'ils ne se convertissent, et que je ne les guérisse». » (Matthieu 13:15)
« Mais bienheureux sont vos yeux, car ils voient, et vos oreilles, car elles entendent ; » (Matthieu 13:16)
« car en vérité, je vous dis, que plusieurs prophètes et [plusieurs] justes ont désiré de voir les choses que vous voyez, et ils ne les ont pas vues, et d'entendre les choses que vous entendez, et ils ne les ont pas entendues. » (Matthieu 13:17)
Il n'est donc pas etonnant que la revelation que Jesus à dictée à Jean soit fermées à la comprehension de ceux qui ne le reconnaissent pas comme seigneur et roi , c'est d'ailleurs ce qu'il fait comprendre dans le premier verset de la reveltion
Citation :
« Révélation de Jésus Christ, que Dieu lui a donnée pour montrer à ses esclaves les choses qui doivent arriver bientôt ; et il l'a signifiée, en l'envoyant par son ange, à son esclave Jean, » (Apocalypse 1:1)
Le fait que le style de Jean sois different de celui de son evangile est tout à fait normal , puis qu'e, l'occurence il se fait le rapporteur , le secrétaire de Jesus , il ecrit donc sous la dictée de Son Maître , ce ne sont donc pas ses propres penseés
amicalement

_________________
Il y a plus de bonheur à donner qu’à recevoir. ’ ” (Actes 20:35)
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Ami
Invité



MessageSujet: Re: Introductions et notes de l'Apocalypse   Sam 15 Sep 2007 - 20:07

Bonsoir ,
Merci pour cette remarque Gégé.

Nous avons remarqués que la paternité est contestée. Il est vrai que le nom de Jean apparaît quatre fois au cours de l’ouvrage ( 1,1.4.9 et 22,8 )

De quel Jean s’agit-il: l’apôtre ? L’évangéliste ? L’ancien, l’auteur des lettres ? ou encore un prophète de l'époque?
La question demeure ouverte et n’est pas, en fin de compte, décisif pour l’interprétation de l’œuvre. La discrétion de l’auteur invite à demeurer prudent sur ce sujet et à se concentrer sur son message plutôt que sur sa personnalité et sur sa vie.
Que dire sur Justin.


En 72, peu de temps après la prise de Jérusalem, Justin naît en Samarie dans une famille aisée, à la fois grecque et païenne. Il racontera, dans son ouvrage le plus célèbre " le dialogue avec Tryfon ", sa difficile recherche de la sagesse qu’il s’interdit de séparer de la philosophie. Il se confie d’abord à un stoïcien, ensuite à un péripatéticien, puis à un pythagoricien sans parvenir à satisfaire cette quête intense. Par chance, un platonicien intervient : le sens profond de la philosophie n’est autre que de connaître Dieu. S’ensuit une période de doutes et d’angoisses avant qu’un vieillard " qui paraissait d’un caractère doux et grave " lui démontre que le Christ est le seul Dieu auquel puisse conduire Platon. " Le feu s’était allumé en mon âme ", confiera-t-il.
Devenu chrétien, il ne quitte pas le manteau du philosophe. Après la guerre juive, on le retrouve à Éphèse. S’inspirant audacieusement des établissements philosophiques païens, il y ouvre des écoles à leur manière, mais chrétienne ; il réitérera à Rome. Il s’oppose aux païens en de mémorables joutes oratoires et devient tête de file des Apologistes en un temps où les chrétiens veulent faire tomber les préjugés qui accompagnent le christianisme.
Les écritures sacrées sont, pour Justin, celle des juifs. Les chrétiens ont eu raison de se les approprier. Elles sont " l’incontestable vérité " puisque Dieu parle en elles. Quant aux juifs, elles leur sont désormais fermés puisque ceux-ci ne croient pas en Jésus. Justin : " Donc, tout ce qui est dit de bon chez qui que ce soit, cela nous appartient, à nous les chrétiens ; en effet, celui que nous adorons et que nous aimons auprès de Dieu, c’est le logos issu de Dieu inengendré et indicible, d’autant qu’il est devenu homme à cause de nous afin de nous soigner en participant à nos passions. " Aux juifs Tryfon, avec lequel il est censé s’entretenir, il affirme que les passages relatifs à la venue du Christ " sont déposés dans vos écritures ". Il se reprend : " non pas dans les vôtres, mais dans les nôtres. "
Le vocabulaire de Justin le révèle en grande partie stoïcien. Il présente le christianisme ce qui ne manque pas d’originalité comme réalisant l’idéal stoïcien. En usant du langage des philosophes, il coupe court aux argumentations de ses adversaires païens. Au milieu d’une œuvre immense, la postérité n’a conservé que trois de ses textes dont deux Apologies mais il suffisent à ranger l’auteur parmi les plus importants de son siècle.

Son rayonnement irrite de plus en plus ses adversaires : le philosophe païen Crescens le dénonce au pouvoir romain. Devant le préfet Rusticus qu’il interroge, Justin proclame sa foi et en développe les raisons avec la passion philosophique dont, toute sa vie, il a fait preuve. Il sait ce qu’il attend mais ne saurait éluder le plus petit argument démontrant qu’il a raison. Il ne cède à aucune des invites qui pourrait le sauver. Jusqu’au bout, il réitère l’expression d’une certitude inébranlable : l’enseignement de Jésus-Christ triomphera.

On le décapite.

http://www.chapitre.com/CHAPITRE/fr/NEUF/product/decaux-alain/la-revolution-de-la-croix-neron-et-les-chretiens,9782262026103.aspx
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ASSAD
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MessageSujet: Re: Introductions et notes de l'Apocalypse   Sam 15 Sep 2007 - 22:37

Bonsoir à tous,

Le livre de l’Apocalypse nous paraît généralement bien mystérieux. Le titre lui-même, « Apocalypse », induit en erreur ce qui ne sont pas familiarisés avec le fait que c’est la simple transcription française du mot grec signifiant « révélation » (1.1).
L’auteur évoque son nom à quatre reprises : Jean. Il se donne les titres de « serviteur de Dieu » (1.1), « frère des chrétiens » (1.9) et « porte-parole de Dieu » (22.9). La tradition la plus ancienne est unanime pour voir en lui l’*apôtre Jean, auteur de l’évangile et des trois lettres.
Ce texte semble avoir été écrit à la fin du règne de Domitien, quand la persécution s’est étendue à tout l’empire romain (90-95). Jean, parvenu alors à un âge très avancé, écrit de l’île de Patmos où il a été exilé (1.9).
Ses premiers destinataires sont les chrétiens de sept Eglises d’Asie mineure (la Turquie actuelle), auxquels le Seigneur adresse des lettres (ch. 2 et 3).
Le livre est rempli d’allusions à des textes des *prophètes de l’Ancien Testament. Il contient aussi beaucoup de chiffres symboliques dont le sens nous échappe parfois. En tout cas le chiffre sept, qui exprime la perfection divine, joue un rôle essentiel dans la structure et le contenu du livre. On peut ainsi distinguer sept grandes parties auxquelles s’ajoutent les chapitres d’introduction et de conclusion :

1. Les lettres aux sept Eglises (ch. 2 et 3)
2. Les sept *sceaux (4.1 à 8.6)
3. Les sept trompettes (8.7 à 11.19)
4. Les sept signes ou visions (12.1 à 15.8 )
5. Les sept coupes de la colère de Dieu (16.1-20)
6. Les sept paroles sur Babylone (17.1 à 19.10)
7. L’aboutissement de l’histoire, en sept visions (19.11 à 21.8 )
8. La nouvelle Jérusalem, épouse de l’Agneau (21.9 à 22.5)

Le déroulement du récit ressemble à celui d’un film : une série de visions qui s’enchaînent, avec des gros plans sur certains détails.
Le but du livre est clairement annoncé dès le premier verset : le texte se présente comme une « révélation » que « Dieu a confiée à Jésus-Christ, pour qu’il montre à ses serviteurs ce qui doit arriver bientôt » (1.1). Le message du livre a comme contexte la persécution qui sévissait contre les chrétiens : ils avaient besoin de savoir qu’il y a un jugement, que le mal ne régnera pas toujours, que la résurrection du Christ inaugure une ère nouvelle après laquelle vient la fin.
Aujourd’hui, l’Apocalypse reste un livre qui maintient les chrétiens en éveil, dans l’attente de « celui qui est, qui était et qui vient » (1.4). Il exprime l’espérance de l’Eglise tout entière qui, avec l’Esprit, peut dire : « Seigneur, viens bientôt ! »
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Ami
Invité



MessageSujet: Re: Introductions et notes de l'Apocalypse   Dim 16 Sep 2007 - 1:24

http://www.iesr.ephe.sorbonne.fr/index.html?id=3429

Tout au long de l’histoire chrétienne, certains ont pris à la lettre les 1000 ans de l’Apocalypse et ont spéculé à ce sujet. (Il est bon de nous rappeler qu’un seul passage de deux versets mentionne le millénium ; on est vraiment parti de très peu pour bâtir des choses énormes, extravagantes.)
Cette croyance fut très répandue au I er et II ème siècles parmi les auteurs considérés comme orthodoxes (Papias, , Justin, Tertullien, Hippolyte, Lactance) ou hétérodoxes (Cérinthe et Montan). Cependant, le risque que ses espoirs d’abondance et de bonheur ne devienne trop sensuel et terre à terre conduisit progressivement à un rejet du millénarisme (Chiliasme).
Origène allégorisa le millénium pour en faire une représentation du royaume spirituel de Dieu sur terre ; Augustin interpréta la première résurrection comme associé à la conversion et à la mort au pêché, et la seconde comme celle de la chair à la fin des temps. Les écrivains ecclésiastiques du quatrième siècle nous disent qu’ Apollinaire de Laodicé était chiliaste (ses écrits sur le sujet ont été perdus), et le concile œcuménique d’Ephèse (431) condamna ses théories chimériques.

Plus tard, en particulier dans l’église occidentale, les attentes millénaristes revinrent de temps à autre sous des formes diverses. Le cistercien Joachim de flore (1130 – 1202), après 1000 ans de christianisme, proclama qu’un nouvel âge de l’Esprit, représentée par le monarchiste, allait s’établir vers 1260, prenant la suite de l’ère du Père(l’AT) et de l’ère du fils (le NT) .Bien que le millénarisme ait été rejeté par la confession d’Augsbourg, certains groupes " de gauche " nés de la Réforme l’embrassèrent, par exemple les prophètes de Zwichau, T. Münzer et Jean de Leyde. L’arrivée en Amérique du Nord de protestants persécutés fut souvent accompagnée de l’espoir d’établir dans le Nouveau Monde un royaume religieusement parfait.
Aux Etats-Unis durant le XIXe siècle, des groupes millénaristes proliférèrent, avec habituellement un pied dans Daniel et l’autre dans l’Apocalypse, le tout renforcé parfois par des révélations privées.
On peut prendre pour exemple les disciples de William Miller et Ellen G. White (adventistes du septième jour), ceux de Joseph Smith (mormons) et de Charles T. Russell (témoin de Jéhovah). Dans certains groupes évangéliques, des divisions tranchées séparèrent les prémillénaristes des postmillénaristes : les premiers pensaient que l’âge d’or ne viendrait qu’après la destruction par le second avènement de notre ère vouée au mal ; les autres faisant preuve d’un libéralisme optimiste, pensaient que notre ère serait progressivement transformée en millénium par le progrès naturel de la société et par la réforme religieuse.
Les grandes Eglises établies restent convaincues que, bien que l’étape finale du plan divin doive être accomplie par Jésus-Christ les mille ans sont symboliques, et que nul ne connaît le quand et le comment de la fin du monde.


@Assad,

Merci pour ta participation, je suis content de te connaître.
Cordialement.
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ASSAD
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MessageSujet: Re: Introductions et notes de l'Apocalypse   Dim 16 Sep 2007 - 21:59

Trois groupes distinctes proposent leur interprétation de ce grand sujet :

1 - Les postmillénaristes, du préfixe post = après, considérent que le retour de Jésus sur Terre interviendra après une période de mille ans de bonheur et de félicité. Auparavant le mal aura été enrayé parce que Satan aura été lié pour mille ans. L'Evangile pourra alors largement se propager sans rencontrer d'opposition marquée.
Si au début du XXeme siècle l'utopie d'un âge d'or séduisait encore de nombreux chrétiens, les évènements se sont chargée de dissiper toutes leurs illusions. Aussi la doctrine postmillénariste ne compte-t-elle plus guère d'adeptes aujourd'hui.

2 - Les amillénaristes, du préfixe a = contre, nient la possibilité d'un règne millénaire de Christ sur la terre. Ils préfèrent spiritualiser les promesses relatives au règne de Christ et transférer à l'Eglise les prophéties traitant du rétablissement d'Israël. Apocalypse 20 prend un sens symbolique où le règne terrestre de Christ se confond avec son règne éternel que les chp 21 et 22 décrivent. Pour les amillénariste, l'Antichrist se manifestera pendant que l'Eglise sera encore sur la terre, et le retour de Christ englobera à la fois l'enlèvement de l'Eglise, le jugement des croyants, et celui des incroyants devant le grand trône blanc.

3 - Les prémillénariste, du préfixe pré = avant, attendent le retour du Seigneur en 2 étapes (séparées par le règne de l'Antichrist) : sa venue pour prendre les siens (enlèvement de l'Eglise) précèdera de peu son retour (avènement de Christ) en vue d'un règne millénaire de justice et de paix.
Ensuite à l'intérieur il y a les prétribulationnistes qui pensent que Christ reviendra au début de la grande tribulation ( les plus peureux ? Razz ). Il y a les mi-tribulationnistes qui pensent qu'IL reviendra à la moitié de la grande tribulation ( la moitié de la Semaine, 1 temps des temps et la moitié d'un temps). Il y a enfin les post-tribulationnistes qui pensent qu'IL reviendra à la fin de la grande tribulation.
Je vous fait grâce des dispensationnalistes !


Merci Ami, nous partageons si j'ai bien suivi un respect commun pour Ilibade.

A+
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Patoune

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MessageSujet: Re: Introductions et notes de l'Apocalypse   Lun 17 Sep 2007 - 0:19

Re Assad et tous,

Une petite précision sur le terme "amillénarisme" puisque que l’amillénarisme ne nie pas le millénium actuel spirituel, un meilleur nom serait «enmillénarisme» : les saints décédés vivent déjà avec Christ dans le millénium actuel, et Satan est déjà retenu dans le sens qu’il ne peut pas encore déclencher la dernière grande révolte mondiale contre le peuple de l’Évangile

Bonne nuit à tous Sleep
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Nomade
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MessageSujet: Re: Introductions et notes de l'Apocalypse   Lun 17 Sep 2007 - 1:40

Patoune a écrit:
Satan est déjà retenu dans le sens qu’il ne peut pas encore déclencher la dernière grande révolte mondiale contre le peuple de l’Évangile
Très bien vu Patoune, il y a effectivement une force qui "retient" Satan et "l'impie" dont il se servira :
Citation :
Que personne ne vous séduise d 'aucune manière; car il faut que l'apostasie soit arrivée auparavant, et qu'on ait vu paraître l'homme impie, le fils de la perdition, l'adversaire qui s'élève au-dessus de tout ce qu'on appelle Dieu ou de ce qu'on adore; il va jusqu'à s'asseoir dans le temple de Dieu, se proclamant lui-même Dieu. Ne vous souvenez -vous pas que je vous disais ces choses, lorsque j'étais encore chez vous ? Et maintenant vous savez ce qui le retient, afin qu 'il ne paraisse qu'en son temps. Car le mystère de l'iniquité agit déjà; il faut seulement que celui qui le retient encore ait disparu. Et alors paraîtra l'impie, que le Seigneur Jésus détruira par le souffle de sa bouche, et qu'il écrasera par l'éclat de son avènement. L'apparition de cet impie se fera, par la puissance de Satan, avec toutes sortes de miracles, de signes et de prodiges mensongers, et avec toutes les séductions de l'iniquité pour ceux qui périssent parce qu 'ils n'ont pas reçu l'amour de la vérité pour être sauvés. - 2Thessaloniciens 2,3-10.
Le mystère de l'iniquité agissait déjà aux jours de Paul, mais une force "retenait" Satan jusqu'au temps ou l'impie paraîtrait.
Encore une preuve que Satan était déjà lié aux jours de Paul et qu'il devait le rester jusqu'au temps fixé par Dieu où la force qui "retient" serait ôtée, laissant le champ libre à Satan et à l'impie.

Fraternellement
Nomade

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... et si, sur quelque point, vous pensez autrement, là encore Dieu (n)ous éclairera. En attendant, quel que soit le point déjà atteint, marchons tous dans la même ligne - Philippiens 3,15-16.
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Ami
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MessageSujet: Re: Introductions et notes de l'Apocalypse   Lun 17 Sep 2007 - 9:11

Bonjour,

@ Nomade,

C'est vrai , aussi je pense que le diable à toujours eu une marge de manoeuvre restreinte.
Dans l'AT nous retrouvons cela , avec l'exemple de Job et aussi dans toute la période des Rois, le Diable intervient, très peu . ( ou du moins est très peu mentionné ).

Peut-être pourrions-nous en discuter sur un autre fil , pour ne laisser sur celui-ci , tout ce qui correspond aux introductions et notes de l'Apocalypse.

Quand pense tu !
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Nomade
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MessageSujet: Re: Introductions et notes de l'Apocalypse   Lun 17 Sep 2007 - 9:37

Bonjour Ami,

ma réponse à Patoune est "une note sur l'Apocalypse" en rapport avec l'assaut final des nations contre les saints sous la direction de Satan lorsqu'il ne sera plus "retenu".

Je te souhaite une bonne journée
Nomade

_________________
... et si, sur quelque point, vous pensez autrement, là encore Dieu (n)ous éclairera. En attendant, quel que soit le point déjà atteint, marchons tous dans la même ligne - Philippiens 3,15-16.
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Gégé2
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MessageSujet: Re: Introductions et notes de l'Apocalypse   Lun 17 Sep 2007 - 11:28

Bonjour Ami

tu Ecris

Citation :
C'est vrai , aussi je pense que le diable à toujours eu une marge de manoeuvre restreinte.
Dans l'AT nous retrouvons cela , avec l'exemple de Job et aussi dans toute la période des Rois, le Diable intervient, très peu . ( ou du moins est très peu mentionné ).

C'est vrai ,!
Jusqu' à l'epoque de Jesus la protection de YHVH se limitait à ses servireurs qui etait peu nombreux , hemoc , Noe , Sem , Job , les patriarches Abraham , Isaac , Jacob , Joseph ,Moise, puis la nations d'Israel ç cause de son alliance . avec la nouvelle alliance , le protection de Dieu s'allonge puisque desormais l'alliance concerne toute l'humanité ,
Satan à donc vu son influence diminuer , il ne pouvait plus empeche l'humanité de se tourner vers la lumiére et à aller vers la sainte montagne , les nations qu'autrefois il controlait avaient desormais la possibilité de connaitre le Pére par Jesus pierre de base d'untemple spirituel composé de pierre vivantes en provennace de toute les nations qui etaient acheminée jusqu'au mont Sion antitypyque
bien à toi
Bien à toi

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Ami
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MessageSujet: Re: Introductions et notes de l'Apocalypse   Lun 17 Sep 2007 - 13:38

@Nomade,

Je voyai plus ta réponse dans le fil "de Satan lié ", mais ce n'est pas grave.


@ Gégé,

En fait, en faisant une cologne AT et NT, l'action du Diable est beaucoup plus intense dans le NT.

Autre question que cela soulève, concerne la chute de celui-ci ( son abaissement, ou sa sortie d'Eden ) à quel moment ???

Et puis , même si le peuple ou la semence étaient peu nombreux , les nations on souvent courbés l'echine devant le peuple et cela quelques soit le nombre .

Bien à toi.
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ASSAD
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MessageSujet: Re: Introductions et notes de l'Apocalypse   Lun 17 Sep 2007 - 14:28

Patoune a écrit:
Re Assad et tous,

Une petite précision sur le terme "amillénarisme" puisque que l’amillénarisme ne nie pas le millénium actuel spirituel, un meilleur nom serait «enmillénarisme» : les saints décédés vivent déjà avec Christ dans le millénium actuel, et Satan est déjà retenu dans le sens qu’il ne peut pas encore déclencher la dernière grande révolte mondiale contre le peuple de l’Évangile

Bonne nuit à tous Sleep

Coucou tous le monde!
En fait la raison pour laquelle les théologiens l'ont appelé ainsi, c'est parce que ce courant de penser est défini parce qu'il est celui qui réagit contre les millenaristes de tous bords qui pensent que les mille ans sont litteraux. Donc les amillénariste sont contre la littéralité des mille ans.

On est bien obligé d'utiliser les termes classiques pour être compris de tous même s'il est vrai qu'il aurait été plus judicieux de définir les groupes par ce en quoi il croient ( enmillarisme ) que par ce contre quoi il réagissent.

Paix à tous.
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Gégé2
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MessageSujet: Re: Introductions et notes de l'Apocalypse   Lun 17 Sep 2007 - 14:53

Bonjour Assad

Ce qu'il nous faut definir c'est ce à quoi nous croyons , ou ce sur quoi notre foi est basée ,
Parlant de l'amillenarisme , c'est le resutat d'une pensée d'homme , aussi le tout n'est pas de penser que ! mais bien de prouver que !
Pour celà , il faut des arguments , et pour moi la seule source valable est la Parole de Dieu
En ce qui concerne l'amillenarisme , nous avons bien precisé que c'etait une alternative qui meritait d'etre connue , mais qu'il y en avait d'autres ,aussi nous nous garderons d'en faire un dogme
Ce qui est vraiment important et de verifier personnellement toutes choses puis de prendre et d'assumer chacun ses responsabilités devant notre Pére
cordiaalement

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ASSAD
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MessageSujet: Re: Introductions et notes de l'Apocalypse   Lun 17 Sep 2007 - 20:01

A Gégé 2 :

Il me semble bien que dans mon post j'explique qu'il y a 3 écoles de pensée:
1 - les prémillénariste
2 - les amillénaristes
3 - les postmillénaristes

en définissant quels sont leurs interprétations respectives et sans jamais donner la faveur à aucun d'entre eux.

Comme le sujet est une introduction à l'Apocalypse je croyais qu'il était bon d'avoir une vue d'ensemble des courants d'interprétation. Compte tenu du thème du fil je n'ai pas l'intention d'y défendre l'une ou l'autre des thèses puisque ce n'est qu'une introduction.

Me trompe-je ?

Ma pensée personnelle sur la façon de penser sur ce thème et que ce n'est pas très conséquent de penser une chose ou une autre, de toute façon l'essentiel et que Jésus revienne. Que ce soit à un moment ou à un autre le plus important et qu'il revienne.

Fraternellement
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Gégé2
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MessageSujet: Re: Introductions et notes de l'Apocalypse   Lun 17 Sep 2007 - 20:23

Bonsoir Assad ,
les mille anns ne sont qu'une toute petite partie de l'apocalypse (2 versets ) hors nous ne pouvons pas baser l'ensemble de la revelation sur deux versets même si ceux ci ont fait couler beaucoup d'encre
C'est vrai que certains ont fondé leur foi et construit tout un systeme sur la base de conceptions uniquement dirigées sur les mille ans de regne du Christ
symbolique ou pas symbolique , avanr , apres ou pendant ,
il est bon d'en eprouver chaque aspect afin d' etre equpé pour en demontrer la veracité ou les erreurs , conscient comme tu le dis que celà n'est pas l'essentiel
Si je me suis mal expliqué je te fais mes excuses
fraternellement

_________________
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Ami
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MessageSujet: Re: Introductions et notes de l'Apocalypse   Lun 17 Sep 2007 - 22:10

Bonsoir Assad, et tous,

Tu dis:
Ma pensée personnelle sur la façon de penser sur ce thème et que ce n'est pas très conséquent de penser une chose ou une autre, de toute façon l'essentiel et que Jésus revienne. Que ce soit à un moment ou à un autre le plus important et qu'il revienne.


Tu as entièrement raison, d'ailleurs , nous avons bien compris que tu ne prenais pas position. Tu expose les différents courant de pensées ( introductions) sur l'Ap.

Ce fil a pour but d'exposer toutes les écoles de pensée.(pas forcément notre point de vue)

Merci encore ASSAD.

@Gégé,

C'est vrai quand te lisant: Parlant de l'amillenarisme , c'est le resutat d'une pensée d'homme , aussi le tout n'est pas de penser que ! mais bien de prouver que !
Pour celà , il faut des arguments
, et pour moi la seule source valable est la Parole de Dieu
En ce qui concerne l'amillenarisme , nous avons bien precisé que c'etait une alternative qui meritait d'etre connue , mais qu'il y en avait d'autres ,aussi nous nous garderons d'en faire un dogme
Ce qui est vraiment important et de verifier personnellement toutes choses puis de prendre et d'assumer chacun ses responsabilités devant notre Pére
...

Nous pouvons ressentir une forme de dualité. Mais nous savons que tel n'est pas le cas , ton amour la mainte fois démontré.( je dis cela avec respect , Gégé )

Bien à toi .
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Patoune

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MessageSujet: Re: Introductions et notes de l'Apocalypse   Mar 18 Sep 2007 - 2:00

Bonjour Ami et tous,

Lorsqu'on lit les commentaires partisans de chaque école de pensée, tout le monde en vient à être accusés par l'autre de croire à des enseignements sataniques.
On entend par exemple, les reproches à l'encontre des pré-tributionnalistes, "les peureux" comme dit Assad ou à l'encontre des amillénaristes.

Mais lorsqu'on fait une analyse de tout, le sacrifice de Jésus, la position de Jésus en tant que Roi et Prêtre et le Royaume ne sont jamais mis de côté. Et c'est cela l'essentiel.

Très fraternellement
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Ami
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MessageSujet: Re: Introductions et notes de l'Apocalypse   Mar 18 Sep 2007 - 8:10

Salut Patoune,

Entièrement d'accord avec toi. C'est pour cette raison, plus nous entendrons de courants de pensées et d'alternatives , plus les fils et les filles de Dieu s'attachera à l'essentiel.

Exemple: @Assad à dit: "de toute façon l'essentiel et que Jésus revienne. Que ce soit à un moment ou à un autre le plus important et qu'il revienne."
@Patoune dit: "le sacrifice de Jésus, la position de Jésus en tant que Roi et Prêtre et le Royaume ne sont jamais mis de côté. Et c'est cela l'essentiel."
@Gégé dit :"pour moi la seule source valable est la Parole de Dieu"

Bises.
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ASSAD
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MessageSujet: Re: Introductions et notes de l'Apocalypse   Mar 18 Sep 2007 - 10:20

Patoune a écrit:
Bonjour Ami et tous,

Lorsqu'on lit les commentaires partisans de chaque école de pensée, tout le monde en vient à être accusés par l'autre de croire à des enseignements sataniques.
On entend par exemple, les reproches à l'encontre des pré-tributionnalistes, "les peureux" comme dit Assad ou à l'encontre des amillénaristes.

Mais lorsqu'on fait une analyse de tout, le sacrifice de Jésus, la position de Jésus en tant que Roi et Prêtre et le Royaume ne sont jamais mis de côté. Et c'est cela l'essentiel.

Très fraternellement

Je ne voudrais pas que tu te méprenne sur les notes d'humour que je fait. C'est une petite blague gentille parce que si Jésus reviens au début de la grande tribulation ça permet d'éviter de souffrir ce moment difficile ( quoi qu'il y ait beaucoup de méprise sur la nature de la persécution).

Mais aucun des nombreux protestants que je connais ne taxe son voisin de croire en des enseignements sataniques surtout que toutes les opinions différentes se retrouvent souvent dans la même Eglise entre personnes très amis.

Tant que l'on reste raisonnable dans son approche et son appréciation de l'autre qui ne pense pas pareil cela démontre une chose décitre en

2 Tim 4:8
Au reste, la couronne de justice m'est réservée, le Seigneur, le juste juge, me la donnera en ce jour-là, et non seulement à moi, mais encore à tous ceux qui auront aimé son avènement.

Cela démontre que nous chérissons le retour du Christ.
Courage les frères et soeur, lle Seigneur va revenir avec des couronnes de justice, et je suis impatient de voir vos belles tête si joliement décorés.
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